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Statue d'Édouard Mortier, 1er Duc de Trévise et Maréchal de France, à Le Cateau-Cambrésis
Édouard Mortier (1768-1835), l’un des 26 maréchaux du Premier Empire, est né au Cateau.
Après la chute de Napoléon, il a servi avec coustance tous les régimes en place. Quand il disparaît tragiquement dans l’attentat de Fieschi contre le roi Louis-Philippe, une statue en bronze est édifiée en 1838 sur la Grande-place, en face de l’hôtel de ville.
C’est le sculpteur douaisien Bra qui le représente en pied, avec sa haute stature (il mesurait 1,95 mètres). Pour le soubassement, on a utilisé des pierres provenant des anciennes portes de la ville.
Au 19e siècle, des enfants et des ouvriers sous travail se retrouvaient au pied de la statue. Par dérision, ils ont été nommés « les aides de camp du maréchal mortier ».
La statue a traversé les deux guerres mondiales. Pendant la Seconde Guerre, elle a été démonté et aurait été cachée chez un marchand de charbon pour échapper à la fonte, et réinstallée le 14 juillet 1945.
Source :
Christiane BOUVART et Les Amis du Catésis, Le Cateau-Cambrésis, Saint-Cyr-sur-Loire, Ed. Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », 2004, 128 pages.
Titre
Statue d'Édouard Mortier, 1er Duc de Trévise et Maréchal de France, à Le Cateau-Cambrésis
Description
Édouard Mortier (1768-1835), l’un des 26 maréchaux du Premier Empire, est né au Cateau.
Après la chute de Napoléon, il a servi avec coustance tous les régimes en place. Quand il disparaît tragiquement dans l’attentat de Fieschi contre le roi Louis-Philippe, une statue en bronze est édifiée en 1838 sur la Grande-place, en face de l’hôtel de ville.
C’est le sculpteur douaisien Bra qui le représente en pied, avec sa haute stature (il mesurait 1,95 mètres). Pour le soubassement, on a utilisé des pierres provenant des anciennes portes de la ville.
Au 19e siècle, des enfants et des ouvriers sous travail se retrouvaient au pied de la statue. Par dérision, ils ont été nommés « les aides de camp du maréchal mortier ».
La statue a traversé les deux guerres mondiales. Pendant la Seconde Guerre, elle a été démonté et aurait été cachée chez un marchand de charbon pour échapper à la fonte, et réinstallée le 14 juillet 1945.
Source :
Christiane BOUVART et Les Amis du Catésis, Le Cateau-Cambrésis, Saint-Cyr-sur-Loire, Ed. Alan Sutton, coll. « Mémoire en images », 2004, 128 pages.