Adèle Paturle (1814-1835), fille unique d’un riche négociant lyonnais, n’a laissé que peu de traces dans l’histoire : quelques articles de presse, le souvenir d’un mariage, et le nom d’un hôpital fondé en sa mémoire. Disparue très jeune, sans portrait conservé, son destin s’inscrit dans celui des jeunes femmes de la haute société du XIXᵉ siècle. Pourtant, de cette vie brève est née une institution durable, profondément ancrée dans l’histoire locale et toujours vivante aujourd’hui.
À l’heure de la réouverture des souterrains, parcourons la ville pour y (re)découvrir des vestigers d'anciennes églises, lieux de culte ou site industriel reconvertis. Entre mémoriaux militaires et lieux de culte typiques.
La maison de naissance de Henri Matisse est hors champ sur la gauche, une seconde vue depuis la rue visible présente la place sous un autre angle sans toutefois montrer cette maison située légèrement en retrait.
Carte postale ancienne montrant le bâtiment principal de l’usine Seydoux au Cateau, visible depuis la rue principale. L’architecture évoque un bâtiment administratif à l’entrée du complexe industriel. Scène de rue calme, quelques passants visibles.
Peinture, réalisée par Georges Scott en 1915, illustre un jeune soldat, nommé Paul Charrin, fumant la pipe recevant la croix d'honneur. Ce dernier était un agent de liaison sur la frontière avec l'Alsace.
L'ordonnance du 13 juin 1917 au Cateau-Cambrésis expose l'occupation allemande dans la ville. Cette ordonnance réquisitionne aux Catésiens les objets d'installation, de ménage en cuivre et d'alliages en cuivre dans le but de produire tout sorte de munitions et d'armes pour les allemands.